Terror War III: U.S. Forces Capture, Render Refugees From Somali
Saturday, April 14th, 2007Génial. Délibérément, il faut qu’une partie du monde déteste totalement celle qui l’humilie. Perpétrer une guerre inséssente. Absolument, c’est ça la démocratie, c’est pour ça qu’on vote, c’est pour ça qu’on ne débat pas, c’est pour ça qu’on attend le méssie et c’est pour ça qu’on continu à boire de la bière…
Super Mario doit bien avoir une opinion là dessus hein. Demandez-lui.
Et Le perdant-gagnant libéral-facho à frisettes il doit bien aussi penser qu’il faut tous leur couper les couilles à ces putains de sales teroristes qui voilent leur femmes.
Et les femmes hein ? qu’est ce qu’elles en pensent ? Le voile vaut-il ces sales guerres ?
Et l’autre libéral québcois, prêtre du déficit zéro là… comment il s’appelle ? Mario Boisclair ? ouais, lui. Il en pense quoi ? La même chose, ou presque. Aucun argument pour faire arreter ça. Si y en avait un qui en avait un, il le dirait pas ! Sont contre la guerre mais c’est pas une priorité dans leurs proffessions de fois. Vaut mieux parler du troud’cul des “contribuables”… Tu contribues pas ? … On s’occupera de toi après la prochaine guerre, quand faudra de la main d’oeuvre pour reconstruire…
En tout cas fallait le dire, c’est la guerre contre le terroriste. Alors terroriste, on sait pas c’est qui, mais fait gaffe.
We’v written extensively (see below) on this new “regime change” operation: the third government that Bush has taken down in his”War on Terror” — and the third such action which has quickly descended into a bloody quagmire of chaos, ruin, terror and death for the innocent people caught in the maw of his brutal geopolitical games. But this fresh eruption of hell has gone almost unnoticed in the Homeland of the Terror War. Much ink has been spilled over the firing of Don Imus — a witless putz who has been justly served for his racist outburst; but America’s role in the slaughter, captivity and torture of thousands of people — almost all of them non-combatants guilty of nothing but being of the wrong color or the wrong religion — rates nary a mention by the gatekeepers of our national discourse.
